Le football n’est pas ma passion et, je l’avoue, l’allemand n’est pas ma langue préférée, et pourtant …
Après un mois de torcida* déclinée sous toutes ses formes, les projecteurs sont éteints. Les gringos,** et tous les autres, sont repartis. Le quotidien reprend ses droits.

Au-delà des stades, que reste-t-il de cette Coupe du Monde 2014? J’ai dans les yeux un arrêt sur image fantastique, et je n’ai pas choisi ce mot au hasard, c’est exactement ce que je veux dire. Fions-nous au Larousse qui, à la case “fantastique” nous dit: “qui atteint un très haut degré / qui s’écarte des règles, de l’habitude / qui transgresse le réel en se référant au surnaturel, à la magie”. 


La voilà l’image fantastique: le stade Maracanã en toile de fond, et die deutsche Fußballnationalmannschaft*** (je demande d’ores et déjà pardon à l’alphabet) exécutant une danse rituelle pataxó ****  autour de la Coupe qu’elle vient de remporter. Sur le gazon du stade-symbole du Brésil, ce n’étaient pas les paillettes, ce n’était pas la samba, ce n’étaient pas les idoles au talon d’Achille. C’étaient eux, les nativos, les indigènes, les premiers habitants du Brésil qui, dans leur grande sagesse, avaient même “réprimandé” l’équipe allemande lorsque celle-ci avait éliminé le Brésil par 7 buts à 1, lors du match désormais historique. Selon eux, un résultat de 2 x 0 aurait suffi.
Ne serait-ce que pour cette image, cette Coupe du Monde brésilienne aura été réconfortante. Et ces Allemands? Eh bien! laissez-moi vous le dire, je les ai trouvés tout simplement … fantastiques.

*       Les supporteurs. L’action des supporteurs.
**     Les étrangers – surtout à la peau et aux cheveux clairs.
***   L’équipe nationale allemande de football.
**** Les Pataxós, peuple indigène de l’état de Bahia.

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   Il calcio non è la mia passione e, lo ammetto, il tedesco non è la mia lingua preferita, eppure …
Dopo un mese di torcida* in tutte le sue forme, si sono spenti i riflettori. I gringos**, e con loro tutti gli altri, sono tornati a casa. La quotidianità riprende il suo corso.

Al di là degli stadi, cosa resta di questa Coppa del Mondo 2014? Ho negli occhi un fermo-immagine fantastico, e non ho scelto la parola a caso, è esattamente ciò che intendo dire. Affidiamoci al Dizionario della Lingua Italiana che ci spiega così la parola “fantastico”: “straordinario / usato con valore ammirativo / eccezionale”.
Eccola l’immagine fantastica: die deutsche Fußballnationalmannschaft*** (chiedo fin d’ora perdono all’alfabeto) mentre esegue, sul terreno del Maracanã, una danza rituale pataxó**** intorno alla Coppa che ha appena vinto. Sull’erba dello stadio-simbolo del Brasile, non ci sono lustrini, non c’è samba, non ci sono idoli dai piedi d’argilla. Ci sono loro, i nativos, gli indigeni, i primi abitanti del Brasile, i quali, nella loro saggezza, hanno perfino “rimproverato” la squadra tedesca per aver eliminato il Brasile per 7 reti a 1, durante la ormai storica partita. A parere loro, sarebbe bastato un 2 x 0.
Fosse solo per quella immagine, ne sarebbe valsa la pena. E questi Tedeschi? Ebbene si, lasciatemelo dire, li ho trovati semplicemente … fantastici. 

*       Le tifoserie
**     Gli stranieri – specialmente quelli dalla pelle e dai capelli chiari.
***   La squadra nazionale tedesca di calcio
**** I Pataxós, popolo indigeno dello Stato di Bahia.

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